ven.

18

juil.

2014

Le Parti Vert de la Colombie Britannique a passé une résolution afin de bannir tout rodéo

Le Parti Vert de la Colombie Britannique a passé une résolution afin de bannir tout rodéo à la grandeur de la province. Le Parti Vert a passé cette résolution avec une majorité de 80% lors de sa rencontre annuelle samedi, à Kelowna. La forte position contre les rodéos du parti Vert est bien accueillit pas la Humane Society de Vancouver et son porte-parole Peter Fricker « Nous en sommes vraiment content, spécifiquement parce que cette résolution s’applique à l’ensemble de la province », a dit Fricker ce dimanche. La société animale a exercé de fortes pressions auprès des organisateurs du rodéo de Luxton et auprès du stampede de Calgary afin que ceux-ci cesse les compétitions du lasso avec les veaux à cause des blessures aux animaux que cela occasionne. La société a également mis la pression auprès du Cloverdale Rodeo pendant plus de 10 ans et cela a eu pour effet que 4 concours majeurs ont été abolis. “Le rodéo de Cloverdale est maintenant celui qui a la plus grande éthique animale en Amérique du Nord,” dit Fricker. Nous espérons que le parti Vert de Vancouver pourra créer un précédent et un exemple pour les gouvernements à travers le l’Amérique du Nord. C’est la première fois qu’un parti passe une résolution pour bannir les rodéos, dit Fricker . “ Nous croyons que les mentalité évoluent, du moins en Colombie Britannique” dit Fricker . Nous souhaitons voir les rodéos évoluer tout comme les cirques l’ont fait, où on ne voit plus les éléphants et les tigres servir d’accessoire. “, Aujourd’hui, la mentalité est plus progressiste face aux animaux” dit Fricker, qui donne comme exemple l’outrage public contre les cétacés en captivité à l’Aquarium Publique de Vancouver. Très peu de gens fréquentent les rodéos, alors il est difficile d’éduquer la masse sur ce qui se passe vraiment dans les arènes dit Fricker . “ Les gens ne réalisent pas que ce que font les cowboys dans les rodéos n’a rien à voir avec la réalité dans les terres agricoles, les vrais cowboys ne se battent pas avec le bétail” dit Fricker. Ils attrapent les veaux au lasso mais c’est fait de façon douce afin de ne pas faire paniquer le troupeau, dit-il: “ L’idée est de ne pas blesser l’animal mais de le maintenir pour le soigner” Les compétitions du veau au lasso sont axés sur la vitesse d’exécution et il y a de gros prix en récompense pour le plus rapide. “ Bien sûr qu’il y faut de l’habilité mais laisser croire que c’est ce que font les vrais cowboys dans les ranchs est un mensonge” dit Fricker.

http://www.timescolonist.com/news/local/b-c-green-party-resolution-calls-for-end-to-rodeos-1.1100148

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mer.

10

août

2011

Vous pouvez faire la difference pour les poules au Canada

Campagne de la WSPA contre la vente d'oeufs de poules élevées en batteries

 

Demandez ® McDonalds de ce joindre au Défi WSPA

 

McDonald ® est le plus gros acheteur d'œufs dans l'industrie des services alimentaires au Canada et nous avons besoin de votre aide pour leur montrer que les Canadiens se préoccupent du traitement de nos animaux de ferme. Soutienez le Défi WSPA et faites votre part afin de mettre fin aux souffrances de milliers de poules pondeuses au Canada. En ce moment, les oeufs servis à McDonald ® au Canada proviennent de poules élevées en cages de batterie. En fait, presque tous les œufs du Canada proviennent de poules en cage. Entassées à cinq ou six dans des cages minuscules, les poules ne sont pas capables de se tenir debout, étendre leurs ailes, ou même y pondre leurs oeufs dans un nid.


Au Canada, plus de 25 millions de poules sont intensivement confinées dans des cages à batterie


Ce que vous pouvez faire

Envoyons un message clair à ® McDonald afin que cette compagnie sache que les Canadiens se préoccupent du traitement des animaux, encouragez McDonald à devenir une entreprise plus compatissante envers les animaux
1. Envoyer une lettre au président McDonald du Canada, M. John Betts pour l'exhorter de plus plus s'approvisionner en oeufs de batterie.


2. En savoir plus sur les oeufs de poules en liberté et ce que vous pouvez faire pour les poules au Canada en visitant http://www.choosecagefree.ca


3. Passez le mot en nous suivant sur Twitter @ choosecagefree pour les nouvelles de la campagne et les mises à jour, rejoignez-nous sur Facebook et mettre à jour votre statut de «soutenir Défi WSPA oeufs Million". Vous pouvez aussi suivre ce courriel à tous les amoureux des animaux que vous connaissez.

 

Merci d'être une voix pour les animaux.

 

Comment remplacer les oeufs dans une recette

http://www.veganquebec.net/spip.php?article40

 

http://www.nouvellecuisinebio.com/recettes-sans-oeuf.asp

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sam.

30

juil.

2011

Cruauté choquante dans un méga abattoir... mais les responsables ne seront pas poursuivis

Après avoir subi l'élevage intensif, les longs transports sur longues distances, les animaux finissent dans un abattoir cruel ou ils seront maltraités avec brutalité.

Une effroyable cruauté a été révélée dans un tournage en caméras cachées à l'intérieur d'un abattoir au moment ou les animaux sont le plus vulnérables: Des employés ont brûlé des cochons avec des cigarettes d'autres ont reçu des coups de pieds et des coups poings sur le corps et le visage ainsi que des décharges électriques, ils ont aussi été frappés avec des bâtons et des palettes de bois.

 

Les images de maltraitance ont été capté par Animal Aid

Coups de bâton et coups de pied
Coups de bâton et coups de pied

L'enquête révèle la vérité choquante et la brutalité à l'intérieur de l'un des plus gros abattoirs du pays. Le tournage a eu lieu en secret à un abattoir d'Essex géré par Cheale Meats où jusqu'à 6000 porcs sont tués chaque semaine.


Malgré les preuves évidentes, le gouvernement et la Food Standards Agency ont refusé de poursuivre les personnes impliquées. Cette décision est contestée et dénoncée par Animal Aid qui a effectué le tournage secret. Animal Aid affirme qu'il existe des preuves que les décideurs mettent les intérêts commerciaux de l'industrie au détriment du bien-être des animaux.


Le tournage qui a eu lieu avec des caméras installées secrètement sur quatre jours en Mars et avril suggère que le bien-être animal a été la dernière préoccupation des travailleurs.


Le personnel a été vu cogner sur le visage des porcs à 3 reprises et à les brûler avec leurs cigarettes tandis que l'un des hommes a balancé un coup de poing sur le visage d'un cochon qui passait sur la chaine d'abattage.

Les cochons sont juste sommairement étourdis
Les cochons sont juste sommairement étourdis

Trois porcs gravement blessés ont été contraints de ramper avec douleur à travers le bâtiment avant de finir à la chaîne d'abattage et mourir. Le personnel a été vu qui en train de tiré les animaux par les oreilles et en les poussant à coups de pied.


Avant l'abattage, les porcs devront être étourdis à l'aide des pinces électrifiées. Les pinces auraient dû couvrir leurs cerveaux et les rendre immédiatement inconscients, mais le tournage a montré que les travailleurs ont souvent échoué à étourdir les animaux correctement laissant les cochons hurler de douleur. Plusieurs cochons ont été poussés avec des tiges électriques.

L'animal à été mal étourdi et à été abattu pleinement conscient
L'animal à été mal étourdi et à été abattu pleinement conscient

Tous ces éléments sont des violations manifestes des lois sur la protection animale. Toutefois, le ministère estime qu'il ne peut pas poursuivre à partir d'images d'un film d'infiltration. L'année dernière, le food and farming ministry Defra a dû abandonner une affaire similaire contre un abattoir à Torquay qui avait été filmé en caméras cachées par Animal Aid.

La Food Standards Agency (FSA) est pourtant responsable des infractions des lois sur le bien-être animal et l'hygiène dans les abattoirs la FSA n'a pas encore fait des poursuites judiciaires.

La Food Standards Agency (FSA) est pourtant responsable des infractions des lois sur le bien-être animal et l'hygiène dans les abattoirs, la FSA n'a pas encore fait des poursuites judiciaires. La FSA a écrit à Animal Aid en déclarant: «. Defra n'est pas prêt à engager une procédure de poursuites, car les allégations initiales sont basées sur des séquences de vidéosurveillance acquise sans le consentement de l'exploitant du secteur alimentaire concerné».

Un porte-parole du Defra a ajouté: «Il serait totalement irresponsable de poursuivre lorsque nous savons que nous perdrions, disant qu'il y avait« de très solides raisons juridiques de ne pas poursuivre.

Ceci est rejeté par Animal Aid, qui souligne que le principe juridique qui permet à des poursuites fondées sur le tournage secret a déjà été établi.

Par exemple, les poursuites ont déjà été engagées contre des travailleurs d'une maison de soins qui ont été secrètement filmés par l'émission Panorama de la BBC à maltraiter des résidents vulnérables. Chef de campagnes pour Animal Aid, Kate Fowler, a déclaré: «Depuis que nous avons commencé à enquêter sur les abattoirs, nous avons fait pression sur toutes les personnes impliquées - le secteur de l'industrie et le gouvernement - à agir résolument pour mettre fin à la cruauté. Au début, ils semblaient ouverts, mais on ne les entend plus.


Si la Food Standards Agency (FSA) ne poursuit pas avec des violations flagrantes de la loi, si les vétérinaires ne peuvent pas où ne veulent pas agir pour faire cesser cette cruauté et si les propriétaires d'abattoirs ferment les yeux alors qui est là pour empêcher les animaux d'être maltraités au moment le plus vulnérable de leur vie?


Il semble que toutes les personnes concernées se contentent de permettre à ces cruautés. Tant pis pour le Royaume-Uni ayant supposément les meilleures normes de bien-être dans le monde?

La FSA a déclaré qu'il a pris des mesures pour mettre fin à la cruauté à l'usine.

Source

Regardez la vidéo d'investigation

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mar.

26

juil.

2011

Prenez part à la chaîne pour les animaux

Prenez part à la chaîne avec votre photo ou une photo déjà établie et dites au gouvernement australien qu'il est temps de mettre un terme aux exportations brutales d'animaux vivants.

 

Chaque année, l'Australie expédie par bateau des millions d'animaux à l'étranger. Ils seront abattus dans des pays où s'appliquent d'insuffisantes lois de protection des animaux.

 

Pendant ces trajets, les animaux souffrent de stress thermique, de la faim, de maladies et d'une forte promiscuité, résultant souvent en une mort lente et terrifiante. Ceux qui survivent seront tués dans de mauvaises conditions, le plus souvent en état de conscience. En ajoutant votre photo, vous ferez partie d'une pétition mondiale appelant le gouvernement australien à arrêter ce commerce cruel. Les photos seront comptabilisées et les plus emblématiques seront présentées au gouvernement.

En quoi ma photo va-t-elle aider?

 

L'Australie, un magnifique pays... Malheureusement, ses beautés ne cachent pas la laideur de son commerce d'animaux vivants. Chaque année, des centaines de milliers de têtes de bétail sont exportées vivantes en Indonésie. Près de quatre millions de moutons sont exportés au Moyen Orient. Ces moutons peuvent endurer des voyages en mer d'une durée de 21 jours, dans des températures pouvant atteindre les 50 degrès.

 

Entassés à trois dans un mètre carré, beaucoup meurrent durant le transport. Pour ceux qui parviennent à destination, ils sont sujets à une mise à mort brutale, souvent devant d'autres animaux, dans de mauvaises conditions. Aujourd'hui, la question des exportations d'animaux vivants fait la une des média en Australie et le gouvernement passe en revue ce type de commerce. C'est donc maintenant qu'il faut faire savoir au gouvernement australien que le monde a les yeux rivés sur lui et qu'il doit mettre un terme à ce commerce cruel. En ajoutant votre photo, vous prendrez part à une pétition à l'échelle mondiale.

 

JE SOUHAITE AJOUTER MA PHOTO

 

FACT

Les animaux dans le commerce d'exportation d'animaux vivants sont chargés sur des bateaux à multi-étages extrêmement serrés et passent des semaines dans ces conditions émaciées avec tellement peu d'ouvriers que même les soins de base sont impossible à garantir. La famine, l'exposition aux températures extrêmes, et les maladies douloureuses et débilitantes sont communes, ayant pour résultat les décès de milliers d'animaux à bord de ces bateaux chaque année. En Australie, un pays qui prétend être un leader de l'industrie, plus de 2.500.000 moutons, bétail, et chèvres sont morts sur des bateaux d'exportation d'animaux vivants depuis 1981.

 

Après ce voyage de l'enfer, les animaux sont alignés pendant un jour ou plus longtemps, attendant pour être déchargés. Les nombreux qui ne peuvent pas se tenir debout sont battus avec des barres en métal et frappés à coups de pied par des ouvriers. S'ils ne peuvent pas marcher ou ramper, ils sont traînés hors du bateau par leurs oreilles et leurs pattes.

Le prochain arrêt pour les animaux est le marché vivant. Des petits opérateurs ou des personnes qui les abattront à la maison achètent les animaux. Pour le transport, les moutons sont attachés dans les coffres de voiture, jetés sur des supports de toit ou à l'arrière de camions, ou même attachés aux motocyclettes. Déjà épuisés par les semaines de dur transport, les animaux peuvent seulement observer sans ressource pendant que leurs compagnons de bord sont tués et ils attendent craintivement un destin qui serait illégal en Nouvelle Zélande.

Les exportations d'animaux vivants de Nouvelle Zélande ont été arrêtées en 2004 quand plus de 5.000 moutons sont morts sur un bateau australien en route vers l'Arabie Saoudite, incitant un tollé public énorme. En dépit de l'opposition publique, le gouvernement de Nouvelle Zélande considère la réouverture du commerce d'exportation d'animaux vivants.

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mar.

12

juil.

2011

Vous pouvez contribuer à la sécurité des personnes et des animaux.

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Lorsqu’un animal est maltraité, les probabilités qu’un des membres de la famille subissent des mauvais traitements, sont élevées.

 

Quel est le lien entre la sécurité des personnes et la sécurité des animaux?
D’après de nombreuses études effectuées récemment au Canada et aux États-Unis, il existe un lien étroit entre les mauvais traitements infligés aux animaux et la violence envers les gens, surtout au sein de la famille. Même si les recherches ont établi une corrélation entre la violence familiale et la violence envers les animaux, les études portent surtout sur les animaux de compagnie. Des études ont révélé un lien entre les mauvais traitements infligés aux animaux d’élevage  et la violence familiale.

 

Quelle est l’ampleur du problème?
Nous savons que la violence familiale est un problème étendu. Aussi, nous savons qu’un grand nombre de personnes au Canada sont propriétaires d’un animal de compagnie. Selon une étude de Statistique Canada, 66 % des foyers ruraux et 44 % des foyers urbains ont indiqué des dépenses de ménages pour animaux de compagnie. Dans bien des foyers, un animal de compagnie est considéré comme un « membre de la famille ».

 

Pourquoi vouloir faire du mal à un animal de compagnie?
Une personne qui inflige des mauvais traitements à l’animal de la famille peut chercher à assurer ou à conserver le pouvoir, le contrôle sur les autres membres de la famille. Pour de nombreuses victimes, un animal de compagnie est peut être leur seule source d’amour inconditionnel. La violence envers un animal peut être utilisée pour effrayer ou punir les autres membres de la famille. Dans les foyers où il existe de la violence, n’importe qui peut être une cible.

 

Pourquoi les personnes victimes de violence ne partent simplement pas
avec leurs animaux de compagnie?
Souvent, le partenaire refuse qu’elle emmène l’animal – même s’il menace de lui faire du mal ou de le tuer, si elle part. Voici quelques autres raisons pour lesquelles une personne qui part ne peut pas assurer la sécurité d’un animal :

 

• Il n’y a aucun endroit où emmener l’animal de compagnie pendant quelques semaines – aucun « lieu sécuritaire ».
• Les maisons de transition ne peuvent pas héberger les animaux de compagnie pour des raisons d’allergies, de salubrité et de sécurité.
• Les animaux de compagnie ne sont peut-être pas acceptés dans les hôtels.
• Les animaux de compagnie ne sont peut-être pas acceptés dans les appartements.
• La personne n’a pas d’argent pour confier son animal à un service de garde.
• L’animal de compagnie n’a pas été vacciné et la personne n’a pas les moyens de consulter un vétérinaire.
• Le dossier de l’animal n’est pas disponible.
• Un gros animal ou des animaux d’élevage comme un cheval, une chèvre et un poulet subissent de mauvais traitements, eux aussi.
• La police ne retirera pas l’animal du foyer car le partenaire soutient qu’il lui appartient. La police n’intervient pas dans les conflits de bien.
• Elle a peur de représailles. Aussi, elle craint que de mauvais traitements soient infligés à son animal de compagnie si elle part.

 

Saviez-vous?
Une étude récente sur le lien entre les mauvais traitements infligés aux animaux de compagnie et d’élevage et la violence familiale au Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard a révélé ce qui suit :


• 70 % des maisonnées visées par l’étude possédaient un animal de compagnie ou d’élevage;
• 57 % des maisonnées ayant des animaux de compagnie avaient des enfants et 24 % des enfants étaient au courant de la violence envers les animaux;
• 45 % des femmes visées par l’étude ont indiqué que leur partenaire menaçait délibérément de maltraiter leurs animaux de compagnie ou d’élevage;
• De ce nombre, 41 % ont mentionné que leur partenaire a délibérément blessé ou tué l’animal de compagnie;
• 27 % des femmes qui ont des animaux de compagnie ont indiqué qu’elles hésitaient à demander à l’aide car elle craignait que leur partenaire fasse du mal à leur animal.

 

Les mauvais traitements infligés aux animaux sont il toujours un signe que les  gens aussi sont victimes de violence?
D’après les recherches, lorsqu’une personne a un comportement violent envers un animal, il peut y avoir un problème au sein de la famille. Les nombreux outils d’évaluation de risques bien connus pour déterminer si les victimes de violence familiale pourraient subir d’autres préjudices, posent des questions sur les mauvais traitements infligés aux animaux de compagnie. Dans les foyers, où il existe de la violence et où les animaux de compagnie sont brutalisés, le risque semble plus grand pour que d’autres personnes, comme par exemple, un conjoint, un enfant, une personne âgée ou une personne handicapée subissent de mauvais traitements. Même si elles ne le sont pas, n’oubliez pas que la violence envers un animal est un crime en soi. Signaler les mauvais traitements infligés aux animaux à la SPCA, à un agent de protection des animaux ou au service de police. Le numéro de téléphone se trouve dans les Pages Jaunes sous Animaux-Protection-Refuges.
 

 

Documents

Étude des liens entre les armes à feu, la violence familiale et la violence envers les animaux
La présente étude, financée par le Centre des armes à feu Canada, se penche sur la violence familiale, les armes à feu et la violence envers les animaux familiers dans un contexte rural où les armes à feu sont perçues de façon positive
Exec_Summary_Exploring_the_Links_FR.pdf
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Bourreaux d'animaux et bourreaux d'humains: partenaires dans le crime
Document pour les officiers, les avocats, les procureurs et les juges
AnimalAbuseHumanAbuse.pdf
Document Adobe Acrobat 3.4 MB

  Que peut-on faire pour aider à protéger les animaux et les gens?

Document avec les conseils pour aider les animaux et les gens.
SFSC_You_Can_Help_Protect_the_Safety_Fac
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Selon l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec, il existe un lien entre la violence faite aux animaux et celle faite aux humains.

Photo: David Boily, Archives La Presse

Louise Leduc
La Presse

Après les drogues, les explosifs et certaines maladies, voilà que les animaux pourraient par la bande aider à dépister des cas de violence conjugale. Parce que si le chien est battu, il y a risque que sa maîtresse et les enfants le soient aussi.

 

C'est ce que rappelle l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec qui, dans une publication récente, consacre tout un dossier à la violence en établissant un lien très clair entre celle faite aux animaux et celle faite aux humains.

Les données sont troublantes. Selon un sondage réalisé en 2000 par la SPCA ontarienne auprès de 111 victimes de violence familiale qui se trouvaient dans un refuge pour femmes battues, l'animal domestique avait aussi été menacé, maltraité ou tué dans la moitié des cas. Par ailleurs, pas moins de 43% de ces personnes avaient tardé à quitter la maison parce qu'elles étaient inquiètes de laisser leur animal derrière elles.

 

Un autre sondage réalisé il y a une dizaine d'années auprès de 100 femmes dans des refuges pour femmes battues de Calgary a par ailleurs révélé que 56% des animaux de ces femmes avaient aussi été menacés, blessés ou tués. Le quart d'entre elles disaient aussi avoir retardé leur départ de la maison par souci du bien-être de leur animal de compagnie.

 

Au Québec, «de nombreuses femmes vont retarder leur départ de leur milieu et le moment où elles porteront plainte par crainte de ce qui pourrait arriver à leur animal, dit le Dr Joël Bergeron, président de l'Ordre des médecins vétérinaires. L'animal devient un outil de chantage, de marchandage, de manipulation, et ce, tant envers la conjointe qu'envers les enfants.»

Comme l'écrit Debbie Stoewen, doctorante en médecine vétérinaire, cela n'est pas surprenant dans la mesure où la grande majorité des familles considèrent leur animal comme un membre à part entière du noyau familial. Aussi incite-t-elle les vétérinaires québécois à participer au programme canadien SafePet. Par ce programme, les vétérinaires, en lien avec les refuges pour femmes, offrent un foyer temporaire et des soins aux animaux de compagnie des femmes désireuses de quitter un conjoint violent. L'idée du programme: contourner un obstacle important en offrant la «tranquillité d'esprit» aux femmes et en les assurant «que chaque membre de la famille sera en sécurité, y compris les animaux favoris».

Ruth Pilote, agente de planification, de programmation et de recherche à l'Institut national de santé publique du Québec, rappelle pour sa part dans le journal de l'Ordre des médecins vétérinaires que ces professionnels mis au courant de violence conjugale se doivent «d'assurer la sécurité des personnes et des animaux» et «de faire un signalement à la DPJ en toute confidentialité s'il y a des enfants dans le ménage».

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201107/12/01-4417070-un-lien-tres-clair-entre-la-maltraitance-des-animaux-et-la-violence-familiale.php

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mer.

08

juin

2011

IFAW : De nouveaux extraits vidéo démontrent la cruauté de la chasse aux phoques de 2011

Communiqué de l'Ifaw

Le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) a publié de nouveaux extraits captés pendant la saison 2011 de chasse commerciale aux phoques menée au Canada. Même s'il y avait relativement peu de phoques à chasser cette année, on voit sur la vidéo des exemples clairs de cruauté délibérée, de mises à mort inhumaines et de violations du Règlement sur les mammifères marins.

 

Moins de 50 navires ont participé à la chasse cette année et seulement 38 000 phoques ont été abattus selon les relevés, pour une valeur au débarquement de moins de 750 000 $. Malgré ce faible niveau d'activité, les preuves vidéo confirment que le gouvernement canadien et l'industrie continuent d'ignorer les préoccupations de l'Union européenne en ce qui concerne la cruauté de cette chasse. On constate aussi que les autorités sont incapables de faire respecter la règlementation en vigueur.

 

" Même quand ils savent qu'on les observe, beaucoup de chasseurs semblent tout à fait à l'aise lorsqu'ils enfreignent les règlements et qu'ils tuent des phoques de manière cruelle, expliquait Sheryl Fink, la directrice du programme de protection des phoques à l'IFAW. Fink a surveillé la chasse commerciale de 2011 le long des côtes de Terre-Neuve.

 

" Dans notre vidéo, explique Fink, on voit notamment un chasseur qui tue intentionnellement un dos bleu (un jeune phoque à capuchon), ce qui est interdit. Mais on observe surtout différentes pratiques cruelles. Par exemple, on voit un chasseur qui plante un crochet d'acier dans la face d'un bébé phoque, vivant et conscient, qui essaie de se défendre. Ou encore un petit vivant, le corps tranché au couteau, qui s'agite pendant plusieurs minutes au fond d'un bateau. "

 

" Ces comportements sont inexcusables, et ils se produisent à nouveau année après année, ce qui démontre une fois de plus que la chasse aux phoques commerciale est cruelle, peu importe le nombre de phoques tués ou le nombre de chasseurs actifs. "

Ces preuves vidéo renforcent la position de l'IFAW : l'interdiction du commerce des produits dérivés du phoque est non seulement justifiée, mais aussi absolument nécessaire. C'est en bonne partie à cause de gestes cruels, comme ceux-ci, que l'Union européenne a interdit le commerce des produits du phoque tirés de la chasse commerciale, et que les consommateurs abandonnent de plus en plus les produits du phoque.

 

L'IFAW mettra cette vidéo à la disposition des politiciens du Canada, de l'Union européenne et du monde entier pour prouver que la chasse commerciale aux phoques demeure une pratique cruelle, inutile et dépassée, et qu'il faut y mettre fin.

" La chasse de cette année est la plus petite depuis 1993, ajoutait Fink. Mais elle est encore subventionnée par le gouvernement, et il s'agit toujours d'un abattage cruel et d'un énorme gaspillage de fonds publics. Même avec tout l'argent du monde, la chasse commerciale sera toujours cruelle et inhumaine. Et tant qu'elle aura lieu, elle continuera à ternir la réputation du Canada. "

 

À propos de l'IFAW

L'IFAW, le Fonds international pour la protection des animaux, a été fondé en 1969. Sa toute première campagne visait la chasse commerciale aux phoques menée au Canada. L'IFAW est à l'oeuvre depuis plus de 40 ans pour informer le grand public, documenter les pratiques de chasse et faire cesser la chasse commerciale aux phoques cruelle menée au Canada et ailleurs dans le monde.

Pour en savoir plus sur la campagne de l'IFAW pour protéger les phoques, visitez notre site, lisez notre blogue et suivez-nous sur YouTube, Twitter et Facebook. Pour agir pour protéger les phoques, cliquez ici.

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dim.

05

juin

2011

Bannir les stalles à truies dans les fermes usines

Des stalles à truies
Des stalles à truies

Le Manitoba, l’Ontario et le Québec sont les plus grandes régions de production et d’abattage de porcs du Canada. Approximativement un quart des porcs Canadiens sont exportés aux États-Unis pour engraissement et abattage. Plus de 30 millions de porcs sont produits pour abattage chaque année au Canada.

 

Les truies sont emprisonnées dans des stalles si petites qu’il leur est impossible de se retourner. On utilise des hormones pour stimuler au maximum la reproduction et l’engraissement des porcs. Après deux ou trois ans de confinement intensif, les truies sont transportées par camion à l'abattoir.

 

Les truies doivent vivre dans un espace à peine plus grandes que leur corps. Les limites de leur mouvement se limite à faire un pas en avant ou un pas en arrière. Les truies sont élevées sélectivement pour produire des portées de plus en plus grandes et par conséquent les truies ne correspondent plus à ce petit espace d'à peine (2 'x 7'). Bon nombre des truies montrées dans cette vidéo ( ci-dessous ) sont jeunes et viennent d'être mises dans les caisses. À mesure qu'ils grandissent, la quantité d'espace accordé entre eux deviendront de plus en plus restreintes.

Les truies doivent vivre sur un plancher (dur) de béton froid. On ne leur fournit pas de matériaux de nidification ( pailles ). Au fil du temps, la surface dure et les barres métalliques causent des abrasions et des plaies douloureuses. Le manque d'exercice se traduit souvent par une atrophie musculaire ou de l'arthrite et même des boiteries. Beaucoup de truies ne peut pas se lever ou marcher quand ils sont transporter vers l'abattage.

 

Les truies dans les stalles y mangent, dorment, urinent et défèquent. Les déchets et les déjections tombent dans un bac d’égout sous les lattes du sol de béton.
Beaucoup de truies développent des troubles respiratoires, car elles vivent au-dessus des déchets toxiques. La pneumonie n'est pas rare.

 

Les jeunes porcelets restent avec leurs mères jusqu’à leur sevrage, à deux ou trois semaines. Lorsqu’ils sont retirés à leurs mères, leurs dents sont sectionnées, leurs queues coupées et les mâles sont castrés, tout cela sans anesthésie. Les porcelets sont emportés à la pouponnière pour être engraissés dans des enclos au sol de béton, puis dans les enclos « producteurs » et finalement, dans les enclos « finisseurs » jusqu’à ce qu’ils atteignent, à l’âge de six mois, le poids d’abattage de 250 livres (113 kg).

 

Au Canada, on élève plus de 1, 440 000 truies, presque toutes en cage, dont quelque 320 000 au Manitoba, où l’industrie porcine est la plus florissante. Le problème ne fait que s’aggraver puisque cette industrie ne cesse de croître au pays et la plupart des nouvelles fermes fonctionnent selon ce modèle. Le maintien d’un trop grand nombre d’animaux dans un espace restreint entraîne de sérieux problèmes, notamment des querelles, des agressions et l’écrasement des porcelets par les mères.

 

L’entassement est une erreur de gestion fondamentale. Plutôt que de fournir aux truies un environnement sain et sécuritaire, les fermes industrielles ont recours aux stalles à truies et aux cases de mise bas. Le résultat est inévitable : les animaux souffrent.

 

Gestation des truies
Dans les fermes industrielles, les truies enceintes sont confinées dans des cases de gestation et des cases de parturition en permanence sauf pendant quelques semaines. Elles endurent des conditions de surpeuplement stressantes et insalubres qui compromettent leur système immunitaire. De plus, ces animaux n’ont pas l’occasion d’exprimer le comportement typique de leur espèce. Les conditions stressantes des fermes porcines industrielles sont à l’origine d’une augmentation des cas de comportement agressif chez les porcs. La campagne Quit Stalling du Winnipeg Humane Society vise à interdire les cases de truie au Manitoba d’ici 2013. Signez la pétition: http://www.thepetitionsite.com/1/phaseout-sow-stalls-in-Manitoba/

 

Transport
La centralisation de la transformation des porcs signifie que les porcs doivent supporter leur transport sur de longues distances, ce qui a pour effet de les stresser encore plus. Dans bien des cas, les animaux ont des jambes fragiles, des systèmes immunitaire et cardiovasculaire affaiblis et risquent de se casser une jambe ou de tomber malade, ou même mourir, durant leur transport long parcours.

 

Légalement, au Canada, on peut transporter des porcs durant 36 heures, sans eau, sans nourriture, sans période de repos et après une séance de 5 heures de nourrissage ininterrompu avant embarquement. Les conditions de stress qui existent dans les élevages industriels rendent les porcs agressifs et causent chez eux un abattement extrême et des détériorations mentales et physiques.

Bien-être animal
Les animaux dans les exploitations agricoles industrielles sont constamment stressés en raison de surpopulation, de manque d’exercice, de pauvre qualité de l’air et de l’impossibilité de vivre naturellement.


La législation canadienne sur le bien-être des animaux
Le Canada possède des normes rudimentaires en matière de bien-être des animaux. Nous comptons principalement sur des codes d’usage dépassés volontaires et dépourvus de normes de vérification ou d’application. Ces codes constituent des « normes minimales » qui n’assurent guère le bien-être des animaux d’élevage.

De nombreuses organisations de commercialisation (le Conseil canadien du porc, par exemple) ont créé leurs propres lignes directrices volontaires auxquelles les producteurs ne sont pas obligés de se conformer.


Il y a une absence générale d’attention gouvernementale portée au bien-être des animaux. Cultivons l'avenir, le cadre stratégique pour l’agriculture du gouvernement fédéral, http://www4.agr.gc.ca/AAFC-AAC/display-afficher.do?id=1200339470715&lang=fra  accorde très peu d’attention à la question du bien-être des animaux. Le Canada ne soutient pas la comparaison avec d’autres pays comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie. Ces deux pays ont mis sur pied des comités nationaux, auxquels participent un nombre équilibré de représentants de toutes les parties intéressées, pour conseiller le gouvernement sur les politiques en matière de bien-être animal.

 

La législation provinciale

Chaque province possède sa propre législation relative au bien-être des animaux mais certaines de ces lois datent d’avant la confédération.
La réglementation d’un grand nombre de provinces inclut des codes de pratique. Cependant, leur contenu est souvent faible et non obligatoire.

 

ACTIONS

Écrivez à vos représentants provinciaux et fédéraux pour réclamer des lois plus sévères interdisant les batteries de cage et les stalles à truies

 

1- S'il vous plaît utiliser le formulaire ici ( modèle de lettre en un clic )  http://www.helpthepigs.ca/page.php?id=manitoba_pork pour contacter par e-mail Andrew Dickson, le directeur général des producteurs de porcs du Manitoba afin de l'exhorter à mettre fin à l'utilisation de stalles pour les truies en 2017 plutôt que seulement 2025. Martin Rice, le directeur exécutif du Conseil canadien du porc et le ministre de l'Agriculture du Manitoba ainsi que Stan Struthers de l'Alimentation recevront une copie de votre correspondance. Saisissez vos informations de contact, puis appuyez sur "Envoyer par e-mail"pour envoyer votre lettre. Vous pouvez personnaliser votre lettre si vous le souhaitez.

 
2 - Envoyez aussi un courriel à tous les producteurs de porcs du Canada. Cliquez sur ce lien ( envoie en un seul clic ) http://www.helpthepigs.ca/page.php?id=pork_producers

  

3- Envoyez une lettre en utilisant un formulaire automatisé http://www.helpthepigs.ca/page.php?id=grocers aux plus importants chefs d'entreprise d'épicerie au Canada. Demandez-leur de ne pas vendre des produits de porc provenant de truies dans des stalles.

 

Références:
Beyond Factory Farming
Canadians for the Ethical Treatment of Food Animals (CETFA)
Vancouver Humane Society

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26

mai

2011

LE BARREAU SE PRONONCE SUR LE DROIT DES ANIMAUX AU QUÉBEC

 Dans un dossier qu'il publie sur la situation du droit des animaux au Québec, le Journal du Barreau brosse le portrait fouillé d'une situation inquiétante, où les intervenants cités en entrevue constatent le besoin pressant d'une refonte législative et la rareté des moyens pour faire appliquer les lois.

Des lois à revoir et des moyens pour les appliquer

Les deux principales lois qui s'appliquent au Québec en matière de mauvais traitements envers les animaux sont le Code criminel et la Loi sur la protection sanitaire des animaux (la Loi), laquelle est exercée par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). Comme le rapporte le dossier publié dans le Journal, ces deux lois s'avèrent insuffisantes et les peines qu'elles prévoient en cas d'infraction sont peu sévères.

Les lois peuvent et devraient être améliorées, constatent les personnes interviewées par le Journal, mais il est tout aussi important que le Québec se dote de moyens pour les mettre en application. Les lois, en effet, ne sont pas une solution mais des portes auxquelles on peut frapper. Et comme les lois sont, par définition, limitatives, il importe d'y recourir quand tout le reste a échoué. En bout de ligne, le problème réside dans les moyens, tant financiers qu'organisationnels, déployés par la société québécoise pour prévenir les actes cruels envers les animaux, ainsi que dans les gestes individuels.

Rédigé en langage simple et accessible, le dossier présente un état de la situation sur le droit des animaux au Québec visant à sensibiliser la communauté juridique aux enjeux liés à ce domaine particulier du droit. Le Journal est accessible sur le site Web du Barreau, dans la section Publications. DOSSIER: Pour y accéder directement via ce fichier PDF 
 http://www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol40/200812.pdf

Le Journal du Barreau

Le Journal est un journal spécialisé, publié à chaque mois par le Barreau
du Québec et distribué à plus de 28 000 exemplaires, notamment, au sein de la communauté juridique du Québec. Le Journal publie régulièrement des dossiers fouillés sur des thèmes d'intérêt général reliés à l'évolution du droit dans la société québécoise, tels que l'environnement et les accommodements raisonnables. 

 

 

 

4-déc-2008 16:41
Le droit des animaux au Québec fait la "Une" du Journal du Barreau

 

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jeu.

26

mai

2011

Arrêtons l'abattage des chevaux au Canada!

Des chevaux abattus de façon cruelle dans un abattoir au Québec

Chers amis des chevaux, 

La "Canadian Horse Defense Coalition (CHDC) a communiqué son dernier rapport d'enquête sur deux des plus grands abattoirs au Canada; Bouvry Exports en Alberta et Viande Richelieu au Québec.

Chambres de Carnage- Une enquête clandestine des principaux Abattoirs Équins au Canada- il faut prendre action et écrire aux personnes indiquées en bas (couriel inclus)- sinon rien ne changera. Que l'opinion publique peut faire quelque chose.

Des caméras ont filmé des images dans les deux abattoirs a la fin Février 2010. Ce qui se passe avec ces chevaux dans ces usines est trop horrible pour trouver des mots pour les décrire. Les images sont difficiles a regarder, elles incluent des chevaux qui arrivent a la mort au bout du canon d'un fusil. Ceux qui sont assez fortunés de mourrir rapidement sont épargnés de la souffrance que lea autres subissent en ne mourant pas aussi vite. Si vous trouvez que c'est trop pénible a regarder, il y a des indexes , des video clips que vous pouvez lire a la place. Les liens sont sur le site web suivant:

http://www.defendhorsescanada.org/ChambersofCarnage.html

Voir la nouvelle:


ENVOYEZ UNE LETTRE EN LIGNE EN UN SEUL CLIC:  
http://e-activist.com/ea-campaign/clientcampaign.do?ea.client.id=104&ea.campaign.id=2501

 

Message de la Société mondiale pour la protection des animaux (World Society for the Protection of Animals; (WSPA)

La WSPA est révoltée de par la démonstration d'un abattage grossier et inhumain qui existe au Canada. Nous avons recus des videos qui ont été pris récemment dans l'abattoir Bouvry Exports Calgary Ltd a Fort Macleod en Alberta et a l'abattoir Viande Richelieu Inc. a Massueville au Québec.

Il est clair qu'aucunes des deux usines ainsi que le comportement du personnel qui figure peuvent être considérés comme un abattage éthique des chevaux et que beaucoup d'animaux subissent une souffrance extrême. Les déficiences majeures incluent un manque d'immobilisation de la tête de chaque animal avant de lui tirer une balle dans la tête, de tirer d'une trop grande distance, de tirer dans une mauvaise partie de la tête ou du corps, de ne pas tirer immédiatement une seconde balle lorsque la premiere ne l'a pas tué, de hisser et de suspendre des animaux qui sont encore conscients, et dans le cas de l'usine Richelieu, le maniement des chevaux est cruel, ils sont fouettés de facon excessive et il y a une utilisation excessive de décharge électriques en plus d'un mépris inhumain de la souffrance de l'animal. Une raison d'inquietude additionnelle est la présence de ce qui semble être des superviseurs d'usine ou d'inspecteurs qui observent les actions des employés et pourtant ils ne prennent aucune action.

De la part de Nicholas H.Dodman D.V.M. un des vétérinaire spécialiste en comportement les plus connus et respectés au monde, un membre fondateur du groupe Vétérinaire pour le bien être Équin et professeur de Médecine Vétérinaire de Tufts University."Ce que vous trouvez a l'abattoir Bouvry c'est du bruit, du sang et de la souffrance: des chevaux qui se débattent apres qu'on leur a tiré dessus, tombant puis se relevant; souvent des longues périodes ou ils se débattent violament avant qu'une troisieme balle ne leur soit administrée. Ces atrocités vont a l'encontre de toutes les directives vétérinaires pour une euthanasie éthique de chevaux. La terreur et la souffrance sont la regle dans cette maison d'horreur...et tout cela au nom du marché de la boucherie gourmet.

"De la part de Dr. Debi Zimmermann, Vétérinaire en Alberta," Je conclu que la nature méfiante et volage des chevaux combinés avec les systemes d'usines de la mort mal concues qui sont en place au Bouvry Exports et Viande Richelieu ,ont pour résultat un niveau inaceptable de souffrance que les chevaux doivent endurer (autant au niveau du nombre de chevaux ainsi que le degré de souffrance) et ceci pose des dangers inhérents au personnel de l'usine. Ceux qui tirent les balles ne sont presque jamais capables d'adhérer aux protocoles d'euthanasie par arme a feu, dûe a la combinaison des facteurs humains et équins."

Le CHDC vous demande de prendre action afin de faire connaitre au CFIA (Agence Canadienne D'inspection des aliments) que cette souffrance ne sera pas acceptée!

Il y a 4- abattoirs pour chevaux au Canada, et pourtant ces conditions inacceptables sont certainement présentes dans tous ces abattoirs. Les chevaux ne peuvent pas être tués de facon éthique dans un environnement de chaine de montage.

Ces images le prouvent de facon claire et définitive.

 

Vidéo partie 1 de 3: http://www.dailymotion.com/video/xcsdd4_richelieu-part-i-of-iii_animals
Vidéo partie 2 de 3:
http://www.dailymotion.com/video/xcsd2o_richelieu-part-ii-of-iii-highres_animals
Vidéo partie 3 de 3:
http://www.dailymotion.com/video/xcscsm_richelieu-video-summary-part-iii-of_animals

Toutes les compilations de vidéo clips de Bouvry Export et Viande Richelieu ont été téléchargés sur le lien suivant:
http://www.defendhorsescanada.org/ChambersofCarnage.html Postez ce message sur les sites de réseau sociaux afin d'encourager d'autres personnes a prendre action pour les chevaux.
Merci a vous!
Source:
http://www.refugerr.org/fr

 

 


SVP contactez: Hon. Gerry Ritz Ministre d'agriculture et Agri-Food ( en charge du CFIA)613 Confederation Bldg.,House of commons, Ottawa, Ontario K1A-0A6
Courriel:
Ritz.G@parl.gc.ca
This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it site web:
http://www.gerryritzmp.com/ Tel: 613-995-7080, Fax; 613-996-8472

Ms. Carole Swan, President Canadian Food Inspection Agency
59 Camelot Dr. Ottawa, Ontario, K1A-0Y9 Courriel;
swanc@inspection.gc.ca
This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it site web;
http://www.inspection.gc.ca/francais/tocf.shtml Tel; 613-221-3737 Fax; 613-228-6608

Dr. Brian Evans, Chief Veterinary Officer of Canada Canadian Food Inspection Agency. 59 Camelot Dr. Floor 1, east room 100, Ottawa, Ontario K1A-0Y9 Courriel;
bevans@inspection.gc.ca
This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it site web;
http://www.inspection.gc.ca/francais/tocf.shtml Tel; 613-221-4191 Fax; 613-228-6608

SVP contactez aussi votre Député du parlement par le lien suivant. Cliquez sur leur information afin de les contacter:
http://webinfo.parl.gc.ca/MembersOfParlement/MainMPsCompleteList.aspx?TimePeriod=Current&Language=F

SVP faites-le pour les chevaux!

Toutes les compilations de vidéo clips de Bouvry Export et Viande Richelieu ont été téléchargés sur le lien suivant: http://www.defendhorsescanda.org/ChambersofCarnage.html Postez ce message sur les sites de réseau sociaux afin d'encourager d'autres personnes a prendre action pour les chevaux.
Merci a vous!

Source: http://www.refugerr.org/fr/

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26

mai

2011

Le Canada ne parvient pas à protéger les animaux contre la cruauté

ARRÊTONS LA CRUAUTÉ

 Global TV a diffusé un documentaire d'investigation co-produit par Kevin Newman appelé "Revealed: No Country for Animals», qui fournit des preuves incontestables que le Canada accuse un retard inacceptable pour la protection des animaux ( abus et cruauté ) comparativement à d'autres pays.

Le documentaire est déchirant à voir, mais si cela peut amener nos politiciens à le regarder, ils ne pourront pas fermer les yeux sur cette réalité et ils auront l'occasion de faire quelque chose afin d'agir face aux nombreuses questions sur la condition des animaux au Canada - y compris celles relevées pour l'alimentation.

La WSPA, CCFA et CETFA demandent aux députés de soutenir une réglementation plus stricte pour les animaux de ferme et dans les transports. Le documentaire mondial fournit une preuve supplémentaire que nos règlements fédéraux sont transgressés et les sanctions ne sont pas appliquées. En une seule année, de 2 à 3 millions d'animaux meurent avant même qu'ils ne se rendre à l'abattoir.

Envoyer une lettre à votre député dès maintenant en un seul clic
( P.S Cochez sur send letter via e-mail sur le formulaire ) Encouragez-les à regarder le documentaire et à se tenir debout contre la cruauté animale. Une copie de votre lettre sera également envoyée à la vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, (communications@oag-bvg.gc.ca) qui examine actuellement une demande de vérification de capacité de l'ACIA à appliquer les règlements pour protéger le bien-être des animaux d'élevage.

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